Le Sommet MAIN 2026: ce qu’on retient (et ce qu’on veut transformer ensemble)
Publié le 20 février 2026
Le Sommet MAIN 2026 a été un espace rare; un endroit où la performance n’écrase pas le vécu humain et où on peut nommer la pression, la solitude, la fatigue… sans jugement.
Nous souhaitons continuer à faire vivre cet état d’esprit, et avons préparé une banque de six contenus marquants que vous retrouverez ci-dessous. Nous vous invitons à les utiliser et les partager librement, donnez votre avis, et complétez avec ce que vous avez retenu de l’événement.
banque de contenus:
On parle souvent de performance, de trajectoires et de « croissance ».
Au Sommet MAIN, ce qui est ressorti de plus fort, c’est autre chose; l’humain derrière l’innovation.
Quand on crée un espace sécuritaire, la parole se libère. Et on réalise que la santé mentale n’est pas un sujet à côté; c’est un enjeu qui conditionne la capacité d’entreprendre, de décider et de durer.
« Même quand on parle de santé des équipes ou des entreprises, on revient à l’humain; la base est la santé de la personne ». Ce message d’Etienne St-Jean et d’Ismail Elalaoui nous a été démontré, lors de la présentation de leurs résultats d’études sur la santé des entrepreneur.e.s.
Ce que le Sommet a mis en évidence; on n’a pas seulement besoin de bons programmes, on a besoin d’un filet!
« Lâchez prise. »
C’est la phrase qui nous reste en tête – et qui conclut – le témoignage de Félix-Antoine Huard, co-fondateur de Rum&Code et Vice-Président Services Numériques à bakofis.
Son point, sans détour : l’écosystème rend possible beaucoup de choses… mais il ne garantit pas la réussite. Et à un moment, l’entreprise doit « voler de ses propres ailes ».
Pour nous, ça pose une question de posture:
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où est la frontière entre soutenir et contrôler?
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comment rester au service de l’humain, sans s’approprier le projet?
Pas besoin de 835 km pour prendre du recul. Mais il faut un cadre.
La conférence de Daniel Valois, pendant le CreativeMornings Trois-Rivières, n’était pas une conférence axée sur la croissance. C’était un récit de rupture, de reconstruction et de retour aux valeurs.
Deux idées très utiles pour les professionnel.le.s de l’accompagnement :
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se donner volontairement un dispositif de recul (ça peut être la marche, la méditation, un défi, la mise en place de rituel)
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distinguer l’entrepreneur.e et l’entreprise : l’entreprise doit devenir elle-même (comme un enfant)
Quel dispositif « simple » pourrions-nous utiliser (ou recommander) pour aider un.e entrepreneur.e à retrouver de la clarté?
On ne « pilote » pas un écosystème comme un organigramme.
Le Sommet MAIN a mis des mots sur une tension qu’on vit tous et toutes : dans l’incertitude, on veut contrôler. Et pourtant, plus le système est complexe, plus le contrôle fragilise la coopération.
Au Sommet, Claudia Loutfi a proposé ceci :
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le contrôle nous fait nous sentir bien dans un système simple
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mais en système complexe (avec des variables interdépendantes), vouloir tout contrôler mène surtout à… la compétition et la survie.





Le constat est clair: la valeur monte quand on repart avec du « transférable » et l’appartenance à une communauté qui se (re)connaît.
Ce que les participant.e.s du Sommet MAIN 2026 attendent de leur communauté:
plus de moments en petits groupes
autant de réponses que de questions
au moins autant de partages de bonnes pratiques que de constats d’échec
plus d’actifs partagés et transférables
plus d’outils
plus de « nous »
Et c’est ce que MAIN s’engage à livrer pour la communauté de professionnel.le.s de l’accompagnement des entrepreneur.e.s.
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